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SOLO

Peter Orins : drums, electronics

Peter Orins project could be called an accompanied solo. The drummer has designed an electronic device autonomous enough to influence him in his play in an almost unpredictable way. Therefore a kind of dialogue is established between the musician and the electronics where the usual roles are reversed: the drummer offers an insistent and repetitive form, transformations and random treatments performed live cause the disorder conducive to improvisation. Magnified timbres or on the contrary disturbed rhythmic progressions cause welcome accidents or extend the resonances of the instrument. In this game between natural timbres of cymbals and skins and amplified deformations of the electronics, Peter Orins seeks vibration and saturation to produce a music made of extreme and powerful rhythms and sound textures.

In 2017, Peter Orins returns to all acoustics, without the accompaniment and transformation of electronics. Interested for a long time in the different sound textures that can be produced from a drums, seeking the ambiguity of the timbres and their production, the saturation of the sounds or the harmonics of each percussion, the drummer seeks here to to highlight both the “microscopic” sounds of skins or metals rubbed, struck, prepared, at very low volume, and the acoustic pressures felt during a high-volume drum play…


Le projet de Peter Orins pourrait être qualifié de solo accompagné. Le batteur a en effet conçu un dispositif électronique suffisamment autonome pour pouvoir l’influencer dans son jeu de façon presque imprévisible. Dès lors une sorte de dialogue s’instaure entre le musicien et le programme où les rôles habituels sont inversés : le batteur propose une forme entêtante et répétitive, les transformations et traitements aléatoires réalisés en direct amènent le désordre propice à l’improvisation. Timbres magnifiés ou au contraire progressions rythmiques perturbées provoquent des accidents bienvenus ou prolongent les résonances de l’instrument. Dans ce jeu entre timbres naturels des cymbales et des peaux et déformations amplifiées de l’électronique, Peter Orins vise la vibration et la saturation pour produire une musique faite de rythmes et de textures sonores extrêmes et puissantes.

En 2017, Peter Orins revient au tout acoustique, sans l’accompagnement et la transformation de l’électronique. S’intéressant depuis longtemps aux différentes textures sonores que l’on peut produire à partir d’une batterie, cherchant l’ambiguïté des timbres et de leur production, la saturation des sons ou les harmoniques propres à chaque percussion, le batteur cherche ici à mettre en lumière à la fois les bruits “microscopiques” des peaux ou des métaux frottés, frappés, préparés, à très faible puissance, et les pressions acoustiques ressenties lors d’un jeu de batterie à fort volume…


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